Avis aux médias: Des ministres du cabinet, anciens et actuels, seront présents à la célébration en l’honneur de M. Mulroney

Des amis et des partisans se réuniront à l’hôtel Le Centre Sheraton Montréal pour célébrer le 25e anniversaire de l’assermentation du premier gouvernement majoritaire du très honorable Brian Mulroney. Des ministres du cabinet des gouvernements Mulroney et Harper seront présents pour cette célébration.

Cet événement commémore la victoire du Parti progressiste-conservateur en 1984 et est co-présidé par le premier ministre Jean Charest et l’ambassadeur Michael Wilson, qui ont servis en qualité de ministres du gouvernement Mulroney. En plus des quelque quarante anciens ministres du gouvernement Mulroney, plusieurs ministres fédéraux actuels seront présents, y compris :

  • l’honorable Jim Flaherty
  • l’honorable Peter MacKay
  • ’honorable Lawrence Cannon
  • l’honorable John Baird
  • l’honorable Tony Clement
  • l’honorable Jim Prentice
  • l’honorable Christian Paradis
  • l’honorable Rob Nicholson
  • l’honorable Greg Thompson
  • l’honorable Lisa Raitt
  • l’honorable Joseé Verner
  • l’honorable Bev Oda
  • l’honorable Rona Ambrose
  • l’honorable Diane Ablonczy
  • l’honorable Jean-Pierre Blackburn
  • l’honorable Jay Hill
  • l’honorable Denis Lebel
  • l’honorable Gary Lunn
  • l’honorable Peter Kent
  • l’honorable Rob Merrifield
  • l’honorable Keith Ashfield

Mme Laureen Harper, épouse du premier ministre Stephen Harper (actuellement en visite à Washington DC et à New York et donc dans l’impossibilité d’assister à la célébration) sera également présente.

Quand : le jeudi 17 septembre 2009.
Les portes ouvriront à 17 h 30. Les activités débuteront à 18 h 30.
Où : La salle de balle de l’hôtel Le Centre Sheraton Montréal
1201, boulevard René-Lévesque Ouest, Montréal
Média : Les détenteurs d’une accréditation des médias seront admis à partir de 16 h 30.
Les médias auront accès à la salle de balle à partir de 17 h.

-30-

Pour obtenir de plus amples renseignements ou une accréditation des médias, veuillez contacter :

Joseph Lavoie
Téléphone : 416-642-4044
jlavoie@navltd.com

Robin Sears au sujet des discussions informelles entre dirigeants et chefs d’état

Robin Sears au sujet des discussions informelles entre dirigeants et chefs d’état
Pendant quatre ans en qualité d’aide du chancelier allemand Willy Brandt dans son rôle de président de l’Internationale socialiste, puis pendant quatre autres années en qualité d’agent diplomatique des missions commerciales en Asie pour le compte du gouvernement de l’Ontario, j’ai assisté à des douzaines de réunions entre des chefs de gouvernement d’Europe, d’Asie et d’Amérique du Nord.

Il y a deux types de réunion : les réunions formelles qui se déroulent autour d’une table et qui réunissent des douzaines de ministres, leurs aides, des interprètes et des preneurs de notes et le type plus utile, soit les entretiens particuliers entre deux dirigeants où chacun peut être accompagné d’un aide ou d’un interprète.

Dans un contexte formel, des conférenciers prononcent des discours déjà rédigés, quelqu’un est responsable de la prise de notes et de la rédaction du procès-verbal et les positions officielles sont réitérées. Le rituel est important pour le public mais très peu de décisions y sont prises et aucune négociation véritable n’a lieu.
Toutefois, ce sont pendant les discussions informelles privées qui ont lieu habituellement en prenant un verre ou un repas, que les véritables affaires sont transigées. Les idées sont mises à l’épreuve sans que les parties craignent d’être mis dans l’embarras et forcer à prendre un engagement. Les bureaucrates ont ces discussions en horreur bien que celles-ci soient essentielles pour proposer ou faire passer une nouvelle idée ou faire accepter une idée qui présente certaines difficultés.

En Asie, ces discussions privées entre dirigeants consistent souvent en plusieurs réunions et mises à l’essai préliminaire avant que les deux chefs ne discutent des enjeux plus difficiles ou plus cruciaux. En France et en Europe de l’Est, plusieurs toasts, des anecdotes qui semblent peu pertinents et le positionnement social précèdent des « pourparlers difficiles ». Dans le monde anglo-saxon, les préliminaires sont encore plus brefs et le style est très informel, même brusque parfois.

J’ai observé plusieurs dirigeants, dont M. Mulroney, quitter une réunion formelle pour aller prendre une « marche » avec leurs hôtes chinois dans le jardin entourant le pavillon des visiteurs à l’extérieur de Beijing. J’ai observé Willy Brandt, lors d’une rencontre avec M. Gorbachov, se retirer discrètement dans un coin d’une large salle au Kremlin et ensuite dans son bureau particulier pour discuter de questions délicates.
Il est bien connu que Gorbachev et Reagan ont renvoyé leurs aides et se sont rencontrés seuls à Reykjavík, suscitant la consternation chez leurs représentants officiels.

Par conséquent, lorsque M. Mulroney parle de réunions auxquelles les ambassadeurs disent ne pas avoir assisté, pour lesquelles il n’existe pas de procès-verbal et qui ne sont inscrites dans aucun agenda, il fait tout simplement allusion à une expérience avec laquelle n’importe qui à ce niveau est très familier. Ceux qui soutiennent que ces « réunions informelles » discrètes sont inhabituelles, illicites ou suspectes montrent tout simplement leur ignorance de cette pratique courante de diplomatie de haut niveau.

Schreiber « n’était pas l’homme que nous connaissons aujourd’hui »

Ce matin, M. Mulroney dans son témoignage devant la commission Oliphant a dit que Karlheinz Schreiber « n’était pas l’homme que nous connaissons aujourd’hui ». Il a ajouté que M. Schreiber lui avait été « recommandé par des collègues respectés [...] et (qu’il était) un défenseur convaincant du projet Bear Head ». Il avait des liens avec une société qui voulait créer des centaines d’emplois.

M. Mulroney était réceptif au projet visant la construction d’une usine de fabrication de véhicules blindés légers (VBL). Les taux de chômage dans certaines parties de la région atteignaient 50 %. « Si quelqu’un me dit Je peux créer 500 nouveaux emplois qui entraîneront la création de plusieurs autres emplois, vous pouvez miser sur votre dernier dollar que moi ou n’importe quel autre premier ministre du Canada verrais le projet d’un bon œil ».

M. Mulroney a reconnu que ces circonstances n’expliquent pas ses actes. La relation d’affaires qu’il avait avec M. Schreiber au moment de démissionner était « tout à fait légitime et n’impliquait aucun acte répréhensible ». Il a ajouté qu’il regrettait les circonstances qui ont engendré des doutes quant à son bien-fondé. Il a toutefois souligné le sérieux de la campagne de détraction menée contre lui peu de temps après sa démission :

La lettre rogatoire de 1995 que la GRC a envoyée aux autorités suisses alléguait que M. Mulroney était un criminel. Les informateurs de ces fausses allégations étaient Stevie Cameron, un journaliste devenu informateur pour la GRC et Georgio Pelossi, un homme reconnu coupable de crime. Le gouvernement a abandonné sa poursuite à la suite d’une contestation.

« Monsieur le commissaire, la gravité de ces événements nous ont effrayés ma famille et moi pour la vie, et ceci explique pourquoi j’ai essayé de ne pas révéler la transaction commerciale personnelle que j’ai eue avec M. Schreiber après ma démission afin d’éviter la dissémination de renseignements trompeurs et faux du genre qui a mené à l’affaire Airbus en premier lieu. »

Mulroney plaide pour que le contexte soit pris en compte

Brian Mulroney a plaidé pour que le contexte de ses relations d’affaires avec Karlheinz Schreiber soient pris en considération, lors des premières heures de son très attendu témoignage à la commission Oliphant.

L’ancien premier ministre a tenté de prendre ses distances face à l’homme d’affaires germano-canadien, en décrivant leurs relations d’avant son arrivée au pouvoir, en 1984, comme étant pratiquement inexistantes.

M. Mulroney, qui est arrivé dans la salle d’audience remplie en compagnie de sa femme et de deux de ses enfants, a dit que dans les années 1980, M. Schreiber était un homme d’affaires respectable. Ce n’est qu’en 1999 qu’un mandat d’arrêt international a été émis contre lui, a-t-il précisé.

«Je ne connaissais rien des troubles qu’il a eus, je ne le connaissais que comme un entrepreneur accompli. Et voilà qu’il devenait un fugitif de la justice allemande. Il s’agit de deux personnes différentes…» a-t-il indiqué.

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Commission Oliphant: une mauvaise dépense, selon les Canadiens

Les Canadiens sont divisés sur la nécessité de la commission Oliphant, qui enquête sur l’affaire Mulroney-Schreiber. La majorité d’entre eux estime que c’est une mauvaise utilisation des fonds publics.

C’est ce que révèle un sondage de la firme Nanos mené pour La Presse et le Toronto Star. L’enquête téléphonique a été faite entre le 25 et le 30 avril auprès de 1001 Canadiens. Pas moins de 45% des personnes interrogées ont répondu que la Commission est une très mauvaise dépense pour le gouvernement. Une proportion de 18% croit qu’il s’agit d’une mauvaise utilisation de son argent. «Selon les estimations, cette enquête coûtera 14 millions de dollars», a-t-on rappelé dans la question.

Seulement 15% des gens croient qu’il s’agit d’une utilisation judicieuse ou très judicieuse des fonds publics (7% ont répondu «très judicieuse» et 8%, «judicieuse»).

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CBC: Impressions trompeuses

La société CBC a affiché sur son site Web à 13 h 51 un article qui crée une fausse impression du témoignage présenté aujourd’hui dans le cadre de la commission d’enquête Oliphant.

L’article ne fait aucune mention de trois points cruciaux pour rendre un rapport admissible présentés par l’avocat principal de la Commission, maître Richard Wolson, avant de déposer un rapport de l’expert-comptable aujourd’hui :

1] Il n’existe aucune preuve que M. Mulroney connaissait la source des fonds [qu’il a reçu de M. Schreiber].

2] Il n’existe aucune preuve que les paiements n’étaient pour toute autre chose que le projet
Bear Head et n’étaient pas reliés à l’affaire Airbus.

3] Il est impossible pour le comptable judiciaire de déterminer avec certitude que les fonds BRITAN ont été utilisés pour payer M. Mulroney.

La société CBC a omis de rapporter les points ci-dessus ainsi que leur confirmation par le témoin qui était interrogé par le Commissionnaire.

Le comptable a de plus admis pendant l’interrogatoire qu’il n’y avait aucun document complet à l’appui de ses « inférences », et que celles-ci se fondaient sur son analyse du chemin qu’avaient suivi les millions de dollars versés en commission au cours d’une décennie alors que cet argent était transféré entre les vingt-cinq comptes de banque de M. Schreiber. En outre, la société CBC n’a pas rapporté qu’au cours du contre-interrogatoire le comptable a également admis qu’il n’avait pas eu accès à plus de quinze comptes de banque que contrôlait également M. Schreiber.

Un reportage plus juste à l’intention des lecteurs aurait dû inclure les mises en garde de l’avocat principal au sujet du rapport du comptable et ce que le comptable lui-même a admis pendant le contre-interrogatoire.

Une semaine dans la vie de Karlheinz Schreiber

Il y a quatre jours, Karlheinz Schreiber entrait dans la salle d’audience promettant « sept scandales dans un ». À la fin de la semaine, il quittait la barre des témoins vacillant, épuisé par un interrogatoire rigoureux, discrédité en tant que témoin sérieux, sa réputation compromise. Sa principale allégation dans son témoigne fait sous serment, selon laquelle il avait conclu une entente avec M. Mulroney alors que ce dernier était encore premier ministre et dans le cadre de laquelle le premier ministre devait exercer des pressions au pays, s’est avérée dénudée de tout fondement. Il y avait tellement de contradictions, d’exagérations et d’énoncés choquants, qu’il a fallu les organiser selon le sujet.

Quelques faits saillants de la semaine :

Au sujet de dire la vérité

  • « Karlheinz Schreiber dit avoir volontairement menti dans une lettre adressée à Brian Mulroney en 2006 dans l’espoir que l’ancien chef exercerait des pressions auprès du premier ministre Stephen Harper pour alléger les craintes d’extradition de l’homme d’affaires germano-canadien. » (Service de presse CanWest, le 17 avril 2009)
  • « Lorsque nous signons une lettre, nous apposons notre signature pour attester que nous avons dit la vérité. N’est-ce pas la raison pour laquelle nous signons une lettre? » a demandé l’avocat principal de la commission Me Richard Wolson à M. Schreiber au cours de la troisième journée d’interrogatoire. « Non » a répliqué M. Schreiber. (cbc.ca, le 16 avril 2009)
  • « [Schreiber] a répondu à l’avocat de la commission, Me Richard Wolson, qu’il aurait dit « beaucoup de choses » pour obtenir ce qu’il voulait. » (CP, le 16 avril 2009)

Au sujet de l’exactitude du témoignage fait sous serment

  • « Après que Me Wolson ait passé en revue avec M. Schreiber six rencontres qu’il avait eu avec M. Mulroney pendant que celui-ci était premier ministre, dont une rencontre à la résidence du premier ministre de Harrington Lake en juin 1993, l’avocat a cité le témoignage de M. Schreiber de 2004 [Eurocopter] selon lequel l’homme d’affaires n’aurait rencontré M. Mulroney qu’une seule fois lorsque ce dernier était premier ministre.

    « Pourquoi n’avez-vous pas dit aux procureurs que vous vous étiez rencontrés à Harrington Lake? Vous aviez conclu une entente avec M. Mulroney pour faire affaires avec lui dans l’avenir : Pourquoi n’avez-vous pas fait cela, Monsieur? »

    M. Schreiber a répondu : « Je suis un peu surpris. Il n’y avait aucune raison de ne pas le lui dire. »

    Me Wolson a sursauté : « Je vais vous suggérer que vous ne vouliez pas dire au procureur que vous aviez des relations d’affaires avec Brian Mulroney, que vous aviez des photos prises avec lui et que vous l’aviez rencontré à toutes les occasions que nous avons mentionnées plus tôt, vous ne vouliez pas cela. C’est la raison qui explique pourquoi vous avez limité les preuves comme vous l’avez fait. » (CP, le 15 avril 2009)

  • GUY PRATTE : « L’entente avec M. Mulroney pour obtenir son aide dans le cadre du projet Bear Head a été conclue après que celui-ci ait démissionné du poste de premier ministre. »

    KARLHEINZ SCHREIBER: « Définitivement, l’entente a été conclue à Mirabel. » (CBC, le 16 avril 2009)

  • Voici ce que M. Schreiber alléguait dans son affidavit du 7 novembre 2007, document sur lequel repose sa poursuite contre M. Mulroney. Prière de remarquer que l’on ne mentionne nulle part que les deux hommes « avait convenu de s’entendre » :

    « 15. À la demande de M. Mulroney, M. Doucet a organisé une rencontre entre moi et M. Mulroney qui a eu lui le 23 juin 1993 à Harrington Lake, la résidence d’été officielle du premier ministre (« la rencontre de Harrington Lake »). C’est au cours de cette rencontre que M. Mulroney et moi avons conclu l’entente. Le 23 juin 1993, M. Mulroney était toujours premier ministre du Canada et, par conséquent, résidait au 24 de la promenade Sussex à Ottawa (Ontario).

    16. Une des dispositions de l’entente à laquelle M. Mulroney a donné son consentement le 23 juin 1993 était que celui-ci rendrait certains services en mon nom. M. Mulroney a promis d’appuyer mes efforts en vue d’obtenir l’approbation pour l’établissement d’une installation de fabrication de véhicules blindés légers par la société Bear Head Industries Limited, et nous avons discuté que si les choses se compliquaient en Nouvelle-Écosse, M. Mulroney aiderait au transfert d’une partie du projet au Québec (le « projet Bear Head du Québec »).

  • « Cet affidavit, tel que nous l’avons examiné dans les détails, est cousu d’exagérations et d’inexactitudes ainsi que de faux énoncés, » Me Pratte a demandé à M. Schreiber. « N’est-ce pas vrai? »

    « Et bien, c’est ce que vous dit, » a répondu M. Schreiber

    « Non, c’est ce que vous avez convenu avec moi au cours de deux dernières journées, » a dit Me Pratte.

    « Et bien, il y a des points qui ne sont pas justes, j’en conviens avec vous, » a dit M. Schreiber. (cbc.ca, le 17 avril 2009)

  • Attendu que Karlheinz Schreiber a formulé diverses allégations au sujet de ses transactions financières et commerciales avec le très honorable Brian Mulroney, c.p., notamment dans une déclaration sous serment faite le 7 novembre 2007 et à l’égard d’une entente qu’ils auraient conclue le 23 juin 1993; (mandat de l’enquête)

    M. Schreiber « n’avait pas vérifié » l’affidavit qui avait déclenché les événements qui ont mené à l’enquête. Il semble mettre le blâme sur son avocat à l’époque, Edward Greenspan.

    « …[Schreiber] explique que lorsque l’affidavit a été rédigé, il se trouvait dans un centre de détention, ce qui signifie que l’affidavit a été rédigé par son avocat et qu’il « ne l’a pas vérifié » pour s’assurer qu’il était exact. » (Macleans.ca, le 16 avril 2009)

Au sujet du mobile

  • « Karlheinz Schreiber a admis hier qu’il n’avait jamais informé le gouvernement qu’il aurait pu toucher jusqu’à 1,8 milliard de dollars en commission si le projet qu’il appuyait visant à construire des véhicules blindés légers au Canada avait été mis sur pied. » (Toronto Sun, le 17 avril 2009)

Au sujet de l’amitié

  • À l’instar de « son Altesse Royale le prince de Charles, de Bill Clinton, de Tony Blair, d’Arnold Schwarzenegger, de Jamie Oliver, » M. Schreiber soutient qu’il était un bon ami de l’ancien premier ministre du Québec, Robert Bourassa ». (National Post, le 17 avril 2009)
  • « Simplement pour m’assurer, j’ai téléphoné à John Parisella, chef de cabinet de M. Bourassa de 1989 à 1994, qui consultait tous les jours le calendrier de travail du premier ministre et contrôlait l’accès au premier ministre à ses bureaux de Montréal et de Québec. « Je n’avais jamais entendu parler de M. Schreiber à l’époque et je ne l’ai jamais rencontré, » a dit M. Parisella. « En autant que je sache, M. Bourassa ne l’a jamais rencontré. » (National Post, le 17 avril 2009)

Au sujet des pressions politiques exercées sur le gouvernement fédéral:

  • « [Mulroney] ne pouvait rien faire au niveau fédéral. Nous n’en avions pas besoin, » a dit M. Schreiber. (Globe and Mail, le 15 avril 2007)

En fait, M. Schreiber a vite fait de rejeter sa déclaration selon laquelle il aurait embauché M. Mulroney pour exercer des pressions sur le gouvernement fédéral, insistant plutôt pour dire qu’il l’avait embauché pour exercer des pressions sur le gouvernement provincial du Québec et l’Hôtel de ville de Montréal.

Déclaration de Robin Sears, porte-parole de M. Mulroney

Ottawa (Ontario) – Le porte-parole de M. Mulroney a fait les observations suivantes à la suite du témoignage surprenant de KarlHeinz Schreiber devant la commission d’enquête Oliphant aujourd’hui :

« La question centrale portant sur la confiance du public en cause dans cette enquête découlait de l’assertion de Karlheinz Schreiber, contenue dans son affidavit de novembre 2007, selon laquelle M. Schreiber et M. Mulroney avaient conclu une entente au lac Harrington alors que ce dernier était encore premier ministre en 1993.

Aujourd’hui, M. Schreiber a admis que cela était faux et que l’entente avait été conclue à Mirabel le 27 août 1993, deux mois après que M. Mulroney ait quitté le poste de premier ministre.

M. Schreiber a détruit dans son témoigne fait sous serment aujourd’hui, la prémisse de base sur laquelle reposaient ses accusations contre M. Mulroney. »

Énoncé au nom du très honorable Brian Mulroney

Le présent énoncé au nom du très honorable Brian Mulroney a été émis aujourd’hui en réponse à la décision du juge Jeffrey Oliphant concernant la demande de clarification et d’instructions :

Nous sommes très reconnaissants envers le Commissaire qui a accepté d’instruire cette requête et de clarifier que l’enquête ne devrait pas être perçue comme une intrusion dans la vie privée de M. Mulroney. Nous sommes d’autant plus reconnaissants de la déclaration du Commissaire indiquant que rien dans le Code criminel n’est pertinent à l’objet de l’enquête. 

CHANGEMENT D’HORAIRE: L’honorable Brian Mulroney sera le conférencier invité au premier bal annuel Sakura

En souvenir des excuses historiques présentées aux Canadiens d’origine japonaise

Toronto, ON – L’honorable Brian Mulroney sera l’invité d’honneur et le conférencier principal au premier bal annuel Sakura qui aura lieu le samedi 15 novembre 2008. Des renseignements détaillés sont disponibles ci-dessous :

Le samedi 15 novembre 2008

Le programme débute à 19 h
(M. Mulroney prononcera son discours vers 19h15)

Centre culturel des Canadiens japonais
6, Garamond Court
Toronto (Ontario)

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