Les enquêteurs doivent faire leur travail : transmettez les allégations de Schreiber à la police
07/04/08 à 03:04:20M. Mulroney coopérera avec les enquêteurs dans le cadre de leur mandat tel que décrit dans les recommandations de David Johnston.
Toutes les nouvelles allégations d’actes criminels répréhensibles faites par Karl Heinz Schreiber devraient être immédiatement renvoyées devant le directeur des poursuites publiques et la GRC.
Il faut laisser les spécialistes des enquêtes criminelles examiner n’importe quelle allégation que M. Schreiber pourrait faire ou prétendue preuve que ce dernier pourrait produire. Si des accusations criminelles sont justifiées, elles devraient être portées. Si ces nouvelles allégations sont entièrement rejetées comme l’ont été les allégations précédentes, si on conclut qu’aucune accusation criminelle n’est justifiée, M. Schreiber devrait être envoyé immédiatement en Allemagne pour comparaître devant ses accusateurs où les procureurs croient détenir des éléments de preuve de son comportement criminel dans ce pays.
Les enquêteurs se sont vus confier une tâche. Ils ne devraient pas être préoccupés par de nouvelles allégations et détractions sans fondement, avoir à enquêter sur d’autres idées fantasques de Karl Heinz Schreiber ou suivre les fausses pistes que celui-ci pourrait leur indiquer.
Il est temps que M. Schreiber cesse ses manigances
02/04/08 à 05:04:12Le Comité de l’éthique, qui a utilisé ses vastes pouvoirs et consulté les conseillers parlementaires, a tenu des audiences pendant trois mois, entendu 12 témoins et reçu des milliers de pages de documents. En dépit de tout cela, pas un soupçon de preuve n’a été présenté pouvant supposer que M. Mulroney aurait enfreint une loi ou dérogé à une règle d’éthique applicable. En outre, aucun des nombreux témoignages déposés sous serment ne laisse croire qu’un acte répressible aurait été commis.
La seule raison de croire que d’autres preuves pourraient exister est que M. Schreiber a promis à maintes reprises de présenter d’autres preuves dans le cadre d’une enquête publique. M. Schreiber a fait la même promesse au Comité de l’éthique. Il a comparu cinq fois devant ce Comité et n’a jamais présenté la preuve documentaire qu’il prétend avoir. Son témoignage de vive voix était cousu de mensonges et de contradictions, ce qui a érodé sérieusement sa crédibilité déjà douteuse; il ne fait aucun doute qu’il a lancé ses nouvelles allégations et ses menaces de chantage pour ne pas avoir à faire face à la justice devant un tribunal allemand.
Il appartient à M. Schreiber de remettre tous les documents qui sont toujours en sa possession. Il va de soi qu’au moment où M. Johnston et le premier ministre examinent et discutent le mandat de l’enquête prochaine, ils ont droit d’examiner les preuves que M. Schreiber prétend avoir. Les recommandations de M. Johnston et la décision du premier ministre devraient être bien éclairées. Mais comment peuvent-elles l’être si M. Schreiber ne consent pas ou est incapable de leur remettre toutes les preuves qu’il a si souvent promises.
